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FREE, SWIFT or SQUARE February 24, 2017

Posted by aldelsol in FREE WILL.
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If this be so, (as I imagine it is,) I leave it to be considered, whether it may not help to put an end to that long agitated, and, I think, unreasonable, because unintelligible question, viz. Whether man’s will be free or no?

For if I mistake not, it follows from what I have said, that the question itself is altogether improper; and it is as insignificant to ask whether man’s will be free, as to ask whether his sleep be swift, or his virtue square: liberty being as little applicable to the will, as swiftness of motion is to sleep, or squareness to virtue. Every one would laugh at the absurdity of such a question as either of these: because it is obvious that the modifications of motion belong not to sleep, nor the difference of figure to virtue; and when any one well considers it, I think he will as plainly perceive that liberty, which is but a power, belongs only to agents, and cannot be an attribute or modification of the will, which is also but a power.

LOCKE

LA MORT – LE COUCHER DE SOLEIL February 23, 2017

Posted by aldelsol in METAPHORES.
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La mort ressemble au coucher du soleil ; le soleil semble englouti par la nuit, mais c’est là une pure apparence ; en réalité, il est lui-même la source de toute lumière, il brûle sans cesse, apportant à des mondes nouveaux des jours nouveaux ; il en est toujours à son lever et à son coucher.

Ces accidents, le commencer et le finir, n’atteignent que l’individu ; ils l’atteignent par l’intermédiaire du temps, forme dont le phénomène se revêt pour la représentation. Hors du temps il n’y a que la volonté, la chose en soi de Kant, et l’Idée de Platon qui en est l’objectivation adéquate.

MRV-L.4-65 MRV – Suppléments XLVII (p.1368)

INDIVIDU – SOLEIL February 23, 2017

Posted by aldelsol in METAPHORES.
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MRV – Suppléments XLVII (p.1368) …

La troupe innombrable des astres ne cesse jamais de briller au-dessus de notre tête, mais elle n’est apparente pour notre œil qu’après le coucher d’une étoile plus proche de nous, le soleil de notre terre.

Semblable au soleil, mon existence individuelle éclipse tout de son état supérieur ; à ce point de vue pourtant elle ne paraît être au fond qu’un obstacle, placé entre nous et la connaissance de la véritable étendue de notre être. Et puisque tout individu, dans sa connaissance, ne peut franchir cet obstacle, c’est donc précisément l’individualisation qui maintient le vouloir-vivre dans l’erreur au sujet de son essence propre : elle est la Maïa du brahmanisme.

La mort est une réfutation de cette erreur et la supprime. Au moment de mourir nous devons, je crois, nous apercevoir qu’une pure illusion avait borné notre existence à notre personne. On en peut trouver même des indices empiriques dans plus d’un état voisin de la mort, où la conscience cesse d’être concentrée dans le cerveau.